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L’apprentissage faut-il encore y croire ?

Les élus de tous bords ne parlent désormais que de lui ! Présenté comme un moyen de lutte contre le chômage des jeunes, l’apprentissage peine pourtant toujours à convaincre.

Une filière d’excellence. C’est de cette façon que le président François Hollande a présenté l’apprentissage en janvier dernier pendant qu’Hervé Morin, le président UDI de la région Normandie, lançait un Grenelle normand de l’apprentissage. Ni plus ni moins. Les objectifs gouvernementaux annoncés de 500 000 apprentis en 2017 sont ambitieux. D’autant qu’ils sont un peu plus de 400 000 aujourd’hui et que depuis plusieurs années, les effectifs fondent. Rien qu’en Normandie, ils ont baissé de près de 10 % en quatre ans.

Les aides promises vont-elles relancer un système de formation qui perd chaque année des troupes ? Suffira-t-il que le salaire des apprentis dans les entreprises de moins de onze salariés soit pris en charge par l’État la première année pour relancer la machine ? Une prime de 1 000 euros par apprenti recruté à laquelle peut s’ajouter l’aide financière de 5 000 euros de la Région peut-elle convaincre les entreprises de revenir à la valeur apprentissage ? Pas si sûr.

Aujourd’hui, l’apprentissage en France est toujours considéré comme une voie de relégation, mal vue des parents, des enfants, et de l’Éducation nationale elle-même. D’autant qu’en France, l’apprentissage est particulièrement tourné vers les métiers de la production et moins sur les métiers de services.

Dominique Moulard, le président de la Chambre des métiers et de l’artisanat de Seine-Maritime se veut optimiste. « À condition de faire tomber certaines barrières. Il faut lisser le coût de l’apprenti sur la durée pour que les entreprises embauchent des jeunes de plus de 18 ans, élever le niveau de formation notamment vers le Bac pro, aider à la formation des maîtres d’apprentissage pour espérer voir augmenter le nombre d’apprentis ». Des problèmes de coût du travail qui peuvent effectivement être un frein à l’embauche.

Formée par l’université et l’apprentissage, Élise Hauters, à la tête de CPM Industries à côté du Havre (sur vingt salariés, dix sont passés par cette filière), a arrêté de signer des contrats depuis deux ans en raison du coût de la formation : « Les aides de l’État et de la Région ont été rudement rabotées. Je ne joue pas le jeu si je suis la seule à assumer financièrement. Mais, à la rentrée, avec les nouvelles dispositions, je suis prête à prendre de nouveau ce risque. »

Pourtant, en Allemagne, qui compte trois fois plus d’apprentis qu’en France, les dépenses en faveur de l’apprenti sont plus élevées et reposent davantage sur les entreprises que sur les pouvoirs publics.

TROP D’INTERVENANTS ?

Des barrières, il en existe d’autres. Notamment le manque de visibilité des centres de formation. « C’est au CFA d’aller au-devant des élèves de collèges pour présenter les métiers et les formations, » reconnaît Dominique Moulard. À condition que l’Éducation Nationale ouvre ses portes à leurs frères ennemis des CFA. Il faut dire que l’équation est compliquée : le ministère de l’Éducation nationale gère l’enseignement professionnel scolaire mais partage avec le ministère du Travail la responsabilité de l’apprentissage… Sans oublier les Régions qui financent en partie les CFA.

« Je tire mon chapeau aux enseignants des CFA, souligne Dominique Moulard. Ils ont en face d’eux un public très hétérogène. Des bacheliers qui se tournent vers l’apprentissage côtoient des décrocheurs. » À la Mission locale de Rouen, on admet que l’apprentissage est l’une des pistes pour les jeunes en rupture de « banc ». « À condition de les accompagner, de les aider à digérer et à comprendre leur situation » souligne Sonia David, responsable du service orientation-formation. Et de monter un vrai projet. « Nous proposons des immersions dans les CFA et dans les entreprises ». Un long travail qui rassure autant le jeune que le chef d’entreprise.

Dans quelques semaines, ce sera déjà le temps de l’orientation. Avec la possibilité de découvrir les formations dispensées dans 71 CFA normands… Le moment est idéal pour se frotter aux réalités de l’apprentissage. Au-delà des clichés.

-OLIVIER CASSIAU

L’apprentissage un salaire allant de 365 et 1136 euros par mois

Contrat: Le contrat d’apprentissage est une formation en alternance destinée aux jeunes de 16 à 25 ans révolus, ayant satisfait à l’obligation scolaire (obligation d’aller à l’école jusqu’à l’âge de 16 ans). Il est également possible de signer un contrat d’apprentissage dès l’âge de 15 ans, ou après 25 ans, sous des conditions particulières.
Salaires: La rémunération d’un apprenti dépend de son âge et de son ancienneté dans l’entreprise.

  • Salaire minimum (entre 16 et 17 ans, première année en entreprise) = 364,38 € (25 % du Smic.)
  • Salaire maximum (21 ans ou plus, 3 années en entreprise) = 1 136,87 € (78 % du Smic).

Congés: En entreprise, l’apprenti a droit aux mêmes congés payés que les autres salariés de l’entreprise, c’est-à-dire 2,5 jours ouvrables de congés par mois travaillé.

De plus, l’apprenti bénéficie de 5 jours ouvrables de congés payés supplémentaires, afin de préparer les épreuves qu’il passe dans son organisme de formation. Ces 5 jours de congés payés s’ajoutent aux congés payés annuels.

Diplômes: Il existe 672 diplômes du CAP à Bac + 5 pour environ 500 métiers.

L’exemple allemand: On compte plus de 1,4 million d’apprentis en Allemagne et 16 % des 15-24 ans (contre 5,1% en France) sont en situation d’apprentissage. Du coup, les chiffres du chômage des jeunes sont éloquents : 7,8 % des jeunes Allemands de 15-24 ans sont au chômage contre 24,8% des jeunes Français. Les entreprises, au cœur du système, financent 92 % du coût de l’apprentissage alors qu’en France, la taxe d’apprentissage ne couvre que 50 % du financement.

À Rouen, des boulangers venus de tous horizons

Jeudi, tout le monde est arrivé à 7 h au labo de boulangerie du CFA de la chambre des métiers, place Saint-Paul à Rouen. Parce que ce jour-là, il y a une grosse épreuve pratique à préparer, parce qu’aussi, apprentis depuis quatre ans, ces élèves-là ont l’habitude de commencer aux aurores. « Pas besoin de leur demander d’arriver plus tôt, ils le font d’eux-mêmes », sourit leur prof, Étienne Gomez. Autour de lui, une dizaine d’apprentis, en 2e année de brevet professionnel et déjà presque quatre ans à apprendre le métier chez leur patron et au CFA.

Romain donne des coups de lame de rasoir sur ses pâtons avant de les enfourner. Du pain brié au curry et au thym, la base de son sandwich aromatique et original, l’épreuve créative du jour. « J’ai découvert le métier lors d’un stage en 3e ». Romain n’ira pas en seconde générale, il décide de partir en apprentissage après la 3e. « Mes parents étaient plutôt contents de mon choix. J’aurais pu passer en seconde, mais je n’étais non plus un élève brillant »

Tout le monde s’active, les boulangers se transforment pour quelques minutes en charcutier pour cuisiner la viande qui garnira leur sandwich. « C’est une nouvelle génération. Les boulangers suivent souvent aussi une formation en pâtisserie, voire en cuisine. Et les pâtissiers font de même » sourit Étienne

Dans un autre coin du labo, Alexandre confie une tâche à Lokman, un collégien en stage d’observation. « Moi, quand j’étais au collège, on ne m’a jamais parlé de l’opportunité de l’apprentissage. » Bon élève, il suit une seconde générale, obtient un bac S, s’inscrit en médecine, « avant d’échouer, comme beaucoup » Il se dirige vers la fac, obtient une licence de biologie. « Je suis allé au bout, pour obtenir un diplôme, mais sans motivation. » Avant de bifurquer vers la boulangerie. « Au début, mes parents ont tiqué. » À 26 ans, il travaille aujourd’hui pour Christophe Cressent, meilleur ouvrier de France propriétaire de deux boutiques à Rouen. « J’ai eu du mal à trouver un patron. J’étais plus vieux, donc je coûtais plus cher en salaire ».

Lokman sait aussi qu’il aura sûrement du mal à convaincre ses parents s’il persiste dans son choix. « Mon frère est en école de commerce. je vais peut-être faire une Seconde générale pour prendre le temps de réfléchir. » Le temps aussi peut-être de faire accepter son projet à ses proches.

Pourtant, que ce soit en boucherie, en pâtisserie ou en boulangerie, le CFA de la place Saint-Paul fait le plein. « Il y a des difficultés de recrutement en fleuristerie. C’est dommage, l’art floral fait aussi partie du patrimoine français » souligne Clarice Tarlevé, la directrice. Et ce ne sont pas les locaux qui attirent les élèves. « En 2017, nous serrons dans des locaux tout neufs sur les hauts de Rouen. »

En attendant, dans une petite salle, une petite dizaine d’élèves assiste à un cours de technologie dispensée par le prof de pâtisserie. Il y a Thomas, petit-fils de pâtissier, qui a commencé l’apprentissage à 14 ans ou bien encore Lorraine, qui a entamé des études de lettres avec son bac littéraire. « Pendant les études, personne ne nous parle des CFA ». Et si l’Éducation nationale ignore souvent la voie de l’apprentissage, Luc Petit, le prof de pâtisserie, n’est pas tendre non plus avec la filière Bac pro. « Les jeunes ne sont pas dans la réalité des choses, ils ont un regard très scolaire. Mon neveu est en 2e année de bac pro. Je sais déjà que cela va être compliqué pour lui quand il va arriver sur le marché du travail. »

Au Havre, Aurélie, 18 ans, a choisi l’ univers particulier de l’industrie après une classe de 3e classique, une première sciences de l’ingénieur, un bac technique avec mention au lycée de Fécamp. La seule fille à suivre la première année de BTS CPI (Conception de produits industriels) avoue être complètement dans son élément : « J’ai toujours été manuelle et voulu créér. Pour réussir son apprentissage, il faut avoir l’envie, ce qui est mon cas. L’intérêt est de se retrouver dans la vie réelle, d’apprendre vite sur le terrain. » Depuis la rentrée, la jeune apprentie a effectué quatre sessions dans « son » entreprise, spécialisée dans l’hydraulique à Rogerville. Aurélie envisage de continuer en licence et d’être embauchée un jour par l’entreprise où elle se sent considérée à « part entière».

-OLIVIER CASSIAU

Régression historique
ou filière d’excellence

 

Tout le monde semble redécouvrir les vertus de l’apprentissage. Comment expliquez-vous ce retour en grâce ?

Marie-Hélène Duverger: « L’apprentissage, souvent présenté comme la solution miracle à la crise économique en France, relève de l’arsenal idéologique néolibéral usuel de remise en question des avancées en matière de droit social et de droit du travail. Pourtant aucune étude n’a jamais démontré que l’apprentissage garantissait une meilleure insertion professionnelle si ce n’est dans les métiers en tension.

Les entreprises sont réticentes à consacrer du temps à la formation sauf possibilité de rentabiliser à court terme une main-d’œuvre peu onéreuse et défiscalisée. Cela, aux dépens des filières sous statut scolaire, qui délivrent un enseignement plus généraliste visant la préparation à un métier ou à une famille de métiers pérenne sur l’ensemble du territoire national et au-delà. »

David Margueritte: « C’est une des priorités pour la Région et c’est pour cela que nous avons lancé un Grenelle de l’apprentissage. Mais au-delà de toute considération partisane ou idéologique, c’est le bon sens qui doit prévaloir.

L’apprentissage est une voie de formation intéressante qui peut ainsi permettre de choisir son métier en toute connaissance de cause. C’est un bon choix d’orientation et une bonne façon d’accéder à l’emploi. »
Comment expliquez-vous la désaffection des jeunes pour ces formations : déficit d’image, manque de soutien aux entreprises…?

M-H.D: « En matière d’éducation, le développement de l’apprentissage constitue une régression historique, indigne de l’école du 21ème siècle. Les jeunes ont conscience de leurs droits et n’ont pas envie d’être traités comme une main-d’œuvre sous payée alors même que l’Education nationale aurait les moyens de les former pour des diplômes leur assurant un niveau de rémunération permettant de vivre dignement. »

D.M: « C’est vrai que l’apprentissage souffre d’un gros déficit d’image. Il reste assimilé à une voie d’échec, il faut complètement renverser cette image et cette tendance. Nous avons un rôle à jouer : ce sont des filières d’excellence. Cela ne peut pas être une voie pour un jeune qui décroche du système scolaire mais une voie adaptée à un certain public. Il ne faut pas maintenir à tout prix les jeunes dans un système général. »
L’apprentissage ne devrait-il pas, notamment pour les diplômes de niveau V, s’adresser en priorité aux décrocheurs ?

M-H.D: « SUD-Education dénonce toute mesure favorable à l’apprentissage car cela constitue un recul éducatif, induit la reproduction des inégalités sociales et n’a aucune incidence sur l’insertion professionnelle globale des jeunes en formation initiale (dont une majorité âgée de moins de 18 ans).

Nous exigeons au contraire des moyens pour une éducation de qualité dans tous les lycées professionnels publics ! »

D.M: « Tous les partenaires doivent être mobilisés sur ce sujet. Et la filière de l’apprentissage doit être proposée à ce public de décrocheurs, et si possible avant qu’ils ne décrochent totalement. On doit les amener à retrouver le goût de la formation et du travail. Le jeune qui a décroché doit pouvoir retrouver une formation dans son bassin d’emploi car il y a souvent des problèmes de mobilité.

Nous n’avons pas encore exploré toutes les pistes puisque le Grenelle est là pour cela, mais nous pourrions même envisager une modulation de l’aide apportée aux entreprises par la Région en fonction du public embauché. »

Au Havre, « la voie royale pour le transfert du savoir-faire »

Les ateliers se situent sur près de 3 500 m². Dans le secteur chaudronnerie comme dans celui des câblages électriques, ça turbine en cet après-midi de semaine. Dans les conditions d’une entreprise avec les mêmes règles, sauf que les deux-cent cinquante trois jeunes (du CAP à la licence pro) apprennent un métier. De 15 (en cas de dérogation) à 26 ans, à l’AFPI (Association de formation professionnelle de l’industrie)-Pôle formation des industries technologiques situé sur les hauteurs du Havre, les apprentis connaissent le rythme de l’alternance dans le secteur a priori pas très sexy de l’industrie. Pourtant, Aurélie, 18 ans, a choisi cet univers après une classe de 3e classique, une première sciences de l’ingénieur, un bac technique avec mention au lycée de Fécamp. La seule fille à suivre la première année de BTS CPI (Conception de produits industriels) avoue être complètement dans son élément : « J’ai toujours été manuelle et voulu créér. Pour réussir son apprentissage, il faut avoir l’envie, ce qui est mon cas. L’intérêt est de se retrouver dans la vie réelle, d’apprendre vite sur le terrain. » Depuis la rentrée, la jeune apprentie a effectué quatre sessions dans «son» entreprise, spécialisée dans l’hydraulique à Rogerville. Payée 600 € par mois, Aurélie envisage de passer en licence et d’être embauchée un jour par l’entreprise où elle est considérée à « part entière. ». Bien dans ses baskets, elle ne voit pas « où est le problème si on aime ce qu’on fait et qu’il y a des débouchés. » D’ailleurs, le centre de formation membre de l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) avance un chiffre enviable : 80% des apprentis ne poursuivant pas d’autre formation ont décroché un contrat six mois après leur sortie. « Nous sommes en phase avec le marché de l’emploi. La majorité des embauchés le sont dans la société où ils ont eu un maître d’apprentissage », reconnaît Philippe Darbon, directeur opérationnel des deux sites de formation (au Havre et à Notre-Dame-de-Gravenchon), dont le conseil d’administration est composé uniquement d’industriels. Cet universitaire, chercheur qui a par le passé construit des usines dans la fibre optique croit en cette filière de « l’excellence », « encore trop dévalorisée, vers laquelle on se tourne encore beaucoup par défaut. »

Pourtant, Renault, EDF, Aircelle, Eramet puisent auprès de ces jeunes formés pour renouveler une partie de leurs employés qui partent dans la vague papy boom. Joannice, 19 ans, prépare un bac soudure, après avoir trouvé un contrat d’apprentissage chez Dresser-Rand où il passe 15 jours par mois environ, et quitté la classe de première dans un lycée belge où il n’était pas au mieux. Le matin, avec le groupe d’une dizaine de jeunes, il apprend le câblage électrique et l’après-midi, le voilà en train de comprendre la panne sur une installation. En salopette, gants et lunettes de protection, Joannice mesure le chemin parcouru: « Depuis que j’ai goûté au monde de l’entreprise, je me sens de plus en plus motivé. On apprend un tas de petites astuces. Si c’est possible, j’irais bien jusqu’au BTS. » Bruno Langlais, formateur en maintenance, productique, mécanique soupire : « Si seulement, l’état d’esprit évoluait en France et auprès des acteurs de l’Education nationale bourrés de préjugés ». Venue du monde universitaire et passée ensuite par une licence professionnelle pour reprendre avec son frère Benoist la société familiale CPM Industries (conception d’outillage), située à Saint-Romain-de-Colbosc, Elise Hauters a eu recours à plusieurs reprises au Centre de formation de l’industrie. Convaincue, elle affirme que c’est du gagnant/gagnant : « Le jeune est formé, possède la culture de l’entreprise, prêt à être embauché et à remplacer ceux qui partent. C’est la voie royale pour le transfert du savoir-faire. »

Parfois, c’est sa famille qu’il faut convaincre. Alexandre, bac S, médecine où il échoue, licence de biologie « pour obtenir un diplôme », a bifurqué vers la boulangerie. « Au début, mes parents ont tiqué. » À 26 ans, il travaille aujourd’hui pour Christophe Cressent, meilleur ouvrier de France propriétaire de deux boutiques à Rouen, tout en étant au CFA de la chambre des métiers. « J’ai eu du mal à trouver un patron. J’étais plus vieux, donc je coûtais plus cher en salaire ». Pourtant, que ce soit en boucherie, en pâtisserie ou en boulangerie, le Centre de formation des apprentis de la place Saint-Paul fait le plein. « Il y a des difficultés de recrutement en fleuristerie. C’est dommage, l’art floral fait aussi partie du patrimoine français », souligne Clarice Tarlevé, la directrice.

Et si dans le secteur industriel les recrutements existent (comme actuellement chez Renault-Sandouville), l’AFPI enregistre néanmoins depuis deux ans un tassement des demandes de la part des entreprises. En raison des carnets de commandes moins remplis. Une filière d’excellence ? Peut-être mais qui est également touchée…

-PATRICIA LIONNET

Cet article provient du journal Paris-Normandie

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